Se protéger des sources émotionnelles nocives

atelier-emotionJe vous partage ici le début d’un article au sujet d’un expérience pas surprenante mais très révélatrice sur comment nos émotions sont perméables à toutes sources extérieures de stimulations et ce, de façon tout à fait inconsciente . Depuis des années j’ai personnellement appris à me protéger des sources nocives émotionnellement gratuites. C’est à dire des informations attristantes qui vont altérer mon émoi alors que je ne peux agir sur l’évènement. Souvent j’éteins la radio lorsque je réalise que je suis entrain de me manger des info sordides ou dramatiques. Attablée à la table d’un établissement, je suis capable de changer de place si, de la table voisine je sens des tensions néfastes: qu’il s’agisse d’une personne geignarde sur la fatalité du monde ou de sa condition, comme d’un couple se crêpant le chignon.

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Aux Hommes,

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Ce blog, c’est vrai, est porté de main et d’expérience féminine. Pourtant, si je ne peux parler qu’en mon nom, je voudrais qu’il puisse aussi toucher les hommes : en cela que, homme ou femme, les questions du corps et de l’esprit, de l’image et des besoins, ne devraient pas totalement nous opposer, n’en déplaise aux féministes !

J’ai été élevée, comme beaucoup de petites filles, avec l’idée finalement que homme et femme ne faisaient pas bon ménage. Mon entourage était surtout féminin et l’homme représentait plutôt l’étranger mystérieux, pas toujours bienveillant… Méfiance ! Dommage…

Pourtant, il y a 18 ans à présent, quand en mon giron j’ai su que je portais un petit garçon, j’ai trouvé que c’était la meilleure chose qui puisse m’arriver. Non du tout que je désirais un garçon plus que tout autre chose (mon grand rêve en réalité était d’enfanter des jumeaux des 2 sexes, oui l’idée d’avoir « tout » me plaisait !) mais je savais au plus profond de moi que la chance m’était donnée d’en finir avec la dette transgénérationnelle : les femmes contre les hommes… J’allais élever et aimer un garçon pour lui-même, point, pour l’être de vie qu’il était. Je sais pertinemment que d’avoir développé ma complicité avec mon petit d’homme au masculin m’a aidée dans ma question du rapport à la masculinité. Seconde grossesse ? Re-bouton d’homme. Chouette, on affine ! 😉

Enfin, je dois surtout vous dire, aux hommes comme aux femmes, que je ne pense pas que le féminisme soit encore une bonne chose. Il porte à confusion je crois, entre l’idée du respect et celle d’une prérogative, entre la souffrance réelle et la victimisation, j’estime qu’il ne me représente pas. La guerre des sexes est finie, dépassée ; il suffit de le vouloir, mais certains aiment à l’entretenir… Le sujet dépasse là celui du blog, je vous quitte donc ici, vous saluant le corps et l’esprit.

Être

Zoe-photographies de Flickr

Viens te blottir dans ton corps. Etre là juste là, sens ton souffle, c’est la vie qui respire en toi, sens ta main, c’est la force créatrice qui t’anime en toi, sens ton ventre, c’est la vie qui vibre en toi, sens ta gorge c’est ta voix qui chante en toi, sens la plante de tes pieds, c’est la vie qui marche en toi. Le souffle, la respiration s’est ce qui t’unit à ton corps et au cosmos. C’est le pont entre le haut et le bas, le terrestre et l’univers, le solide et le subtil. Reprendre conscience de ton souffle c’est reprendre conscience la vie qui t’anime. Le souffle ou la respiration consciente te libère des hauts et des bas, de la dualité en moi et hors moi. Le souffle est vibration, le souffle est vie. Ce qui fait de nous le contenant et le contenu de la vie…