J’arrête la cigarette pour toujours

j'arrête la cigarette

Vous êtes fumeurs ? C’est à vous que je m’adresse. Que vous vous soyez tentés par l’arrêt de votre dépendance ou pas, c’est pour vous que j’écris. Certains fumeurs n’envisagent pas l’arrêt de la cigarette parce qu’ils ne sont tout simplement pas bien informés. Arrêter la cigarette n’est pas forcément très difficile, ce n’est pas obligatoirement un combat déchiré contre soi-même.

Il existe une méthode qui permet l’arrêt de la cigarette dans le respect de soi, en douceur et même dans la joie du développement de ses ressources intérieures car nous allons nous concentrer sur ce que vous gagnez à arrêter la cigarette.

Continue la lecture

Cohérence cardiaque

Baisser la tension cardiaque est à la portée de tous

Harmonie - © Fatima El Hajjaji - www.artmajeur.com

Harmonie, Fatima El Hajjaji

Peut-être en avez-vous déjà entendu parler, mais savez-vous qu’il suffit de deux fois trois à cinq minutes par jour de cohérence cardiaque pour agir positivement sur votre état mental et votre santé ?

Pour passer directement à l’exercice, cliquez ici

Des chercheurs américains, depuis 40 ans, ont démontré les connexions qui existent entre le cerveau émotionnel et le cœur. Une de ces connexions transmet l’adrénaline, une hormone qui permet d’augmenter la tension cardiaque, d’élever la pression artérielle pour préparer tout l’organisme à fuir une situation de stress ou à se préparer au « combat ». C’est le système que l’on appelle sympathique, en regard du système parasympathique. Le système parasympathique permet de diminuer le rythme cardiaque, de baisser la tension artérielle et prépare l’organisme notamment à la digestion et au repos.

À tout le moment, le cœur est soumis à l’influence des deux systèmes sympathique et parasympathique. Ces deux branches du système nerveux autonome vont interagir, collaborer ou se substituer l’une à l’autre, à chaque fois en fonction de la situation et des besoins de l’individu. Dès lors, ce qui se passe dans nos émotions influence l’activité du cœur, mais le contraire est vrai également. Ce qui se passe dans le cœur va influencer également nos émotions. À chaque battement le cœur et le cerveau émotionnels cherchent à s’adapter et à se réguler mutuellement. La variabilité cardiaque évolue donc la plupart du temps de façon chaotique.

Continue la lecture

Faire la paix pour l’avoir

femme couchée dans l'herbeDe nos défauts petits ou grands, de nos complexes importants ou futiles, comment nous en dépêtrer, nous en délester ? Avez-vous noté comme un contrat avec soi-même est réduit à néant la plupart du temps ? Un contrat avec un tiers peut être parfois plus efficace, mais qu’en est-il sur la durée ? Vous connaissez l’adage : chassez le naturel… Au galop qu’il revient !

De mon expérience personnelle et de thérapeute, j’ai compris qu’aucun changement ne peut se produire tant que la problématique n’est pas explicitement définie. Tant que le regard sur soi n’est pas posé de façon pleinement objective. Ce regard clairement réfléchi, implique alors l’acceptation de notre imperfection.

Continue la lecture

Vade retro diètes et régimes

http://www.produits-maigrir.com/regime-hypocalorique.html

Voici un thème bien de saison n’est-ce pas ? Oui oui ! Je sais que vous entamez vite vite, rapido presto un petit régime, une petite diète pour vous alléger de quelques kilos que vous voulez perdre en un temps record bien sûr, pour un maximum de perte. Histoire de vous sentir dégonflé(e), allégé(e) avant le port du short et du maillot de bain ! Si ce n’est vous, c’est votre meilleur ami(e), votre compagne, compagnon, votre voisin (ne).

Et pourtant vous le savez que ces kg perdus sont une promesse de reprise dès que vous tournez le dos à ce petit régime, tout simplement pour reprendre un peu de souffle, ou suivre le cours de la vie qui se présente à vous.

Vous le savez bien que cette diète express n’est pas la solution mais telle une compulsion vous ne pouvez vous empêcher de croire à ces prometteurs de beaux jours, promoteurs corporels facétieux. Peut-être même que la culpabilité vous ronge par les 2 bouts de la chandelle, le premier de n’avoir pas tenu parole à votre corps et d’habiter encore ce bourrelet que vous vous étiez juré d’envoyer au diable, le second de faire confiance malgré vous, comme Mowgli suivant Kaa, hypnotisé par ce docteur machin qui vous prétend manger vos 4 kg en 7 jours.

Continue la lecture

Massage : quand le plaisir se fait thérapie

Chers amis, surprise ! Oui je suis heureuse aujourd’hui de pouvoir finir cet article par un cadeau. Bien sûr les curieux pourront commencer par la fin pour peu qu’ils soient déjà convaincus des bienfaits du massage !

©TheNakedPhotographer

 

Vous savez à présent comme j’aime à dispenser tous les baumes du corps et de l’esprit car l’un et l’autre interagissent sans cesse tout au long de notre existence tant pour se nourrir que se nuire parfois malheureusement. À nous d’en prendre conscience et de les chouchouter mutuellement !

Il me tenait dès lors à cœur de vous parler du massage, sujet d’excellence pour mon propos : touché du corps apaisant l’esprit pour porter l’un et l’autre à l’unisson.

Penser massage, c’est penser à se reconnecter avec une pratique millénaire. Comme souvent lorsqu’il est question de soin, le retour aux sources nous guide vers le bon sens du bien-être. On massait il y a 6 000 ans en Inde, 4 000 ans en Chine et 2 000 ans en Grèce. Si en Afrique on n’a jamais cessé de masser les bébés, c’est il y une vingtaine d’année que des « cours » de massage pour bébé se sont développés chez nous pour pallier ce savoir oublié (comme tant d’autres) qui ne se transmettait plus naturellement des anciens vers les novices.

L’expérience d’Harry Harlow (psychologue américain) présentait à un bébé singe 2 mannequins figurant une maman singe. La première était faite d’une simple construction de fer sur laquelle était attaché un biberon, la seconde n’avait pas de nourriture mais la construction était entourée de fourrure. On observe alors que le singe ne se rend chez la « maman de fer » que pour se nourrir, tout le reste du temps le singe reste accroché à la « maman fourrure ». Le sentiment de sécurité, le contact, la sensation du toucher l’emporte donc sur l’assurance de se nourrir.

Continue la lecture

Quand l’esprit guérit le corps

Lorsque j’ai pensé la méthode Esprit-Corps, je ne savais pas encore que non loin de chez nous, en Allemagne à Essen, s’était créé une clinique « Corps-esprit » dont le concept repose qui plus est sur des études réalisées à Harvard.

Voyez ci-dessous l’émission qu’Arte y a consacrée. Bonne vision !

À chaque blessure légère, une petite coupure par exemple, nous constatons la capacité d’auto-guérison de notre corps. Mais cette aptitude se manifeste-t-elle dans des cas plus sérieux ? La médecine occidentale actuelle, axée sur la haute technologie et les traitements chimiques, semble faire peu de cas des solutions aussi simples et naturelles qu’un dialogue avec le patient.
Certains praticiens, persuadés de l’importance et de l’efficacité de la collaboration avec le « médecin intérieur » présent en chacun de nous, développent des méthodes d’accompagnement originales. Quelles que soient leurs différences théoriques ou pratiques, ces approches encouragent le patient à explorer sa propre voie de guérison. Au-delà du profit personnel que chacun peut en tirer, l’ensemble de la société a tout à y gagner, en maîtrisant mieux le coût du système d’assurance maladie.

Voir aussi l’article sur le site consoglobe.

Se retrouver par le rituel

bougie

Routines quotidiennes, sollicitations extérieures, événements impromptus, autant de raisons pour que notre conscience de soi s’évapore, pour nous laisser cheminer à nos tâches ou obligations, pareils à des automates.
Il est heureux direz-vous qu’il ne faille penser à mouvoir ses pieds l’un devant l’autre pour marcher, c’est vrai ! Et pourtant à force de rythmes frénétiques, d’interpellations multiples, nous finissons par accomplir toutes actions ou vivre toutes circonstances à l’image d’une marche robotisée.

Notre corps et notre esprit sont instrumentalisés au profit des codes sociaux et de nos missions plus qu’au nôtre, et nous perdons le contact avec notre vie émotionnelle, nos besoins réels. Nous réagissons plus que nous agissons, nous nous défendons plus que nous pensons.

Nous l’avons tous connue, cette impression de ramer à contresens, nous sentant pris dans un courant dont nous ne contrôlons plus la force ni le sens, le sentiment d’être emporté dans le courant de la vie plus que d’en décider de son cours.

Comme le dit Bruce Lipton, docteur en anatomie et génétique, nous pensons avec 5 % de conscience pure alors que 95 % sont réflexes et conditionnements. Nous disons oui sans même nous autoriser à penser que nous pourrions dire non, nous nous pressons sans nous questionner du pourquoi ou du comment faire au mieux pour nos besoins et désirs.

Continue la lecture

Premiers pas – du plaisir du mouvement

D’aucuns disent : « non le sport ce n’est pas pour moi, oh non bouger, suer, beurk… fatigue, ennui, pénible effort, perte de temps » ; voilà comment résonnent pour certains les termes sport et activité physique.

Et pourtant à ceux qui se reconnaissent, permettez-moi d’en douter ! Si cette affirmation était réellement fondée, comment aurait-on pu seulement apprendre à marcher ? Non, je ne viens pas proposer une séance régressive de rebirth.

enfant-lavande

Même si vous ne pouvez en retrouver le souvenir, je vous propose seulement de considérer l’enfant curieux (se), désirant(e), volontaire, bouffant la vie et le plaisir du corps, vous redressant sur vos petons, instable mais déterminé(e) et confiant(e) ! Le plaisir du corps dans la marche, puis la course, puis grimper, sauter, nager, tout simplement parce qu’avancer et maîtriser votre outil corporel signifie « oui à la vie ! » La maîtrise de vos mains, vos doigts pour appréhender l’objet nourricier d’abord, ludique ensuite. Les feutres pour dessiner, le crayon pour l’écriture, la cuillère de la soupe pour grandir et finir par jouir de l’expérience de la motricité fine pour dire oui à l’acte de création.

Continue la lecture

Confusion et dépendance

apta_spirale-dependance

Et si, somme toute, notre plus grand problème face à la sacro-sainte question de la silhouette était principalement une question de confusion ? De fait, combien de fois ne confondons-nous pas la faim, la gourmandise avec tout autre chose ? Avec nos émotions, avec nos expériences ou souvenirs-écrans ? Un souvenir-écran est un souvenir qui vient en place d’un souvenir gênant ou traumatisant. Il s’agit d’un détail de l’événement qui vient prendre toute la place du souvenir afin de ne plus revivre, même en souvenir, la gêne ou le trauma.

Personnellement, j’ai pu mettre à jour une confusion très prégnante : la confusion faim/fatigue. La soirée débute, derrière moi une journée de travail me laissant le goût de la fatigue, mais il faut tenir encore avant l’heure du coucher, point n’est besoin de détailler pourquoi… Vieux réflexe : comment recharger ses batteries ? En ouvrant le frigo… le garde-manger… Pourtant cette solution-là contourne la vraie question car si tous mes réflexes me portent à croire que j’ai faim, en réalité je suis fatiguée. « Un mars par jour et ça repart » ? Baliverne, mensonge et manipulation collective. Un mars par jour et je me condamne à confondre toute ma vie la faim et la fatigue, m’encrassant artères et cellules adipeuses.

Continue la lecture

Regard d’automne

regard d'automne

À la fin de l’été, après cette période de plein épanouissement, de sensations fortes comme le chaud soleil, la vive lumière, le goût sucré prononcé des fruits, le corps en mouvement et sa moiteur, la peau au contact de l’air, de l’eau, des crèmes, du touché, il est important de ne pas perdre tout ces perceptions.

Garder encore un peu de cet éveil avant que n’arrive l’hiver avec son hibernation du corps et des stimulations. Il est important de garder encore le regard grand vers le ciel avant qu’il ne s’abaisse, vers la dernière fleur avant qu’elle ne soit plus. Sortir le nez dès que le soleil nous fait grâce encore et profiter d’une terrasse…

Ne rien en perdre pour que de mémoire nos sens nous nourrissent encore l’hiver, que leur énergie perdure en nous, le plus longtemps qui soit.

Vous saluant le corps et l’esprit, je vous dis à bientôt